#5 – Bilan 1er trimestre 2018

Ce trimestre-ci donc, j’ai lu un total de onze livres … Un bilan correct, assez en adéquation avec mon rythme de vie trépidant (là, il faut comprendre que je suis dé-bor-dée) du moment. C’est le moment où il me faut d’ailleurs remercier les transports en commun, sans lesquels je n’aurai pas lu grand chose…

Appelle-moi par ton nom>>chronique<< a été LA lecture du trimestre. C’est simple, depuis la création du blog, aucun livre n’avait rejoint mon sacro-saint top. L’auteur y décrit les sentiments avec une acuité qui m’a vraiment bouleversée ; d’ailleurs, il m’est arrivé plusieurs fois de relire le dernier chapitre du livre depuis.

Autres excellentes lectures : Assassin’s quest (qui boucle le premier cycle d’aventures de Fitz) de Robin Hobb, ainsi que Les vestiges du jour de Kazuo Ishiguro, une histoire qui, comme toujours avec cet auteur, peut être interprétée de mille manières.

Pas de déception, même si Le sommeil des géants de Sylvain Neuvel s’arrêtera au tome 1 ici. Ni l’histoire, ni le parti pris de narration original n’auront su me charmer.

Moyenne de la période : 2,7/4

Pages lues : 5163

Un coup de cœur : OUI ! Appelle-moi par ton nom.

Un coup de gueule : non.

Les personnages du trimestre:

  • Le roi-servant Vérité (Assassin’s Quest) : si vous l’avez lu, vous savez certainement pourquoi il m’a marqué : son courage, son sacrifice, son héroïsme. Si vous ne l’avez pas lu, il est encore temps de découvrir Robin Hobb !
  • Kaz Brekker & Inej (Six of crows #2) : ces deux-là sont si jeunes et pourtant déjà si blessés par la vie. Un dyptique plutôt jeunesse et pourtant, les protagonistes ne sont pas ménagés.
  • Andréa (Station : la chute) : une présence évanescente, nostalgique, qui interroge notre manière d’appréhender les souvenirs et la mort d’un proche.

L’univers du mois :

Un été sous le soleil accablant de l’Italie (Appelle-moi par ton nom) : Les vacances d’été, c’était cette période durant laquelle on s’ennuyait parfois, mais qui lorsqu’elle touchait à sa fin, ne nous donnaît qu’une hâte : qu’elle recommence. Je crois n’avoir jamais eu un tel ressenti de soleil brûlant ma peau simplement en lisant.

La scène du mois :

• Une conversation entre un père et un fils (Appelle-moi par ton nom) : « La façon dont tu vis ta vie est ton affaire. Mais souviens-toi, notre cœur et notre corps ne nous sont donnés qu’une fois. (…) Écoute, me devança-t-il. Tu as eu une belle amitié. Peut-être plus qu’une belle amitié. Et je t’envie. À ma place, la plupart des parents espéreraient que tout cela passe vite, ou que leur fils retombe rapidement sur ses pieds. Mais je ne suis pas un tel parent. S’il y a du chagrin, chéris-le, et s’il y a une flamme, ne l’éteins pas, ne sois pas brutal avec elle… Le manque peut être une chose terrible quand il nous tient éveillé la nuit, et voir les autres nous oublier plus vite qu’on ne voudrait être oublié n’est pas mieux… Nous arrachons tant de nous-mêmes pour guérir plus vite qu’il ne le faut, qu’à trente ans nous sommes démunis et avons moins à offrir chaque fois que nous commençons avec quelqu’un de nouveau. Mais ne rien ressentir pour ne rien ressentir – quel gâchis ! »

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6 réflexions sur “#5 – Bilan 1er trimestre 2018

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