Maïa (#1 Les sept sœurs), Lucinda Riley

« À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a adoptées aux quatre coins du monde lorsqu’elles étaient bébés, Maia d’Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève.

Pour héritage, elles reçoivent chacune un mystérieux indice qui leur permettra peut-être de percer le secret de leurs origines. La piste de Maia la conduit au-delà des océans, dans un manoir en ruines sur les collines de Rio de Janeiro, au Brésil. C’est là que son histoire a commencé… Secrets enfouis et destins brisés : ce que Maia découvre va bouleverser sa vie. »


Genre : Romance   –   509 pages


La saga des sept sœurs connaît un succès non-démenti depuis quelques années déjà, et ses excellentes notes sur des sites comme Babelio ou Livraddict me donnaient moi aussi envie de la découvrir. Le point de départ de l’histoire est simple : sept sœurs, toutes adoptées par un richissime homme d’affaires, se trouvent à nouveau réunies car ce dernier est décédé dans des circonstances mystérieuses. Il leur lègue à chacune un indice, sensé les mener tout droit vers leurs origines et les circonstances de leur adoption, dont elles n’ont pas la connaissance. Chaque tome se concentrera donc sur une sœur et sa quête d’identité. 

« Nos erreurs nous paraissent plus terribles que celles des autres, parce que nous ne nous pardonnons pas de les avoir commises. C’est ainsi que la culpabilité nous poursuit. »

Dans ce premier tome, nous faisons la connaissance de Maïa. À la fois forte et fragile, elle est la sœur sensible mais droite, celle qui fait en sorte que les problèmes s’arrangent en prenant sur elle chaque fois un peu plus. Pourtant, cette situation lui pèse particulièrement à mesure qu’elle prend de l’âge – sa vie lui semble stagner – et sa quête d’origine sera l’occasion pour elle de s’affirmer et d’avancer enfin, loin de ses encombrantes sœurs et de cette figure paternelle étrange.

C’est au Brésil que son indice la mènera, sur les traces de sa famille biologique. À partir de ce moment-là du roman, la narration se scinde en deux : le présent de Maïa, et le passé de sa famille qu’elle découvre.

« Lorsque quelqu’un est né créatif… son âme est comme un ciel rempli d’étoiles filantes; un globe en constante rotation vers la muse qui capte son imagination. »

Dès le départ, le style d’écriture n’a pas su m’accrocher. Cela m’a semblé lourd, plat et répétitif, un ensemble de courtes phrases relatant des actions immédiates, sans description ni approfondissement. De même pour le contexte de ces sept jeunes femmes adoptées par ce riche homme dont l’argent provient d’activités mystérieuses, habitant sur les bords d’un lac de Genève dans un château immense, ou encore les deux romances dont il est question dans ce tome 1 : tout est cousu de fils si blancs qu’il m’a été impossible de m’abandonner ne serait-ce qu’un peu à cette lecture. 22

« Mademoiselle, une vie sans amour, c’est comme un Français sans vin, ou un être humain sans oxygène. »

En bref … Pas un gros succès. Je ne lirai pas la suite de la saga !

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