#16 – Bilan du mois de Novembre 2019

Nombre de livres lus : 13

Moyenne de la période : 2,5/4

Pages lues : 4.917

Un coup de cœur : Non. 

Une déception : Oui ! Il s’agit de L’affaire Nobel, d’Olivier Truc. 

Début novembre, une bonne nouvelle ! Après avoir posée ma candidature, j’ai appris que j’étais retenue pour participer au PLIB 2020. Un prix littéraire dont le jury est composé de blogueurs, booktubeurs, bookstagrameurs (j’ignore si j’invente le terme là :-)), qui vont se pencher sur une sélection de vingt romans SFFF francophones jusque février ; l’occasion de faire de belles découvertes et de se réunir autour de ce qui nous passionne. Voilà le (très beau) site internet du prix : LePLIB.fr pour plus de détails ! Et merci aux organisateurs Céline PatatrasCéline Blaché et Yannick Huchard, les créateurs de l’application BooktubersApp (ainsi que leurs aides de camp : Déjeuner sous la pluie, La pause lecture, Méli Mélo de lectures, Dans la bulle de Cha, ElooBooks & Blueskys_books).


Trois excellentes lectures …

  • Semiosis, de Sue Burke : Un planet-opera de haute-volée, à la fois satisfaisant pour les connaisseurs et agréable à appréhender pour les débutants en SF. Sa particularité ? Donner la parole à une plante, personnage à part entière de cette histoire captivante.
  • Sœur, d’Abel Quentin : En partant d’un sujet pas évident à aborder – à savoir la radicalisation, Abel Quentin nous propose un roman intelligent, réfléchi, qui épouse plusieurs points de vue : policiers, politiciens, parents, jeune femme radicalisée, jeune adolescente en passe de l’être. Une lecture qui m’a marquée ce mois-ci.
  • Mon territoire, de Tess Sharpe :  Participer au prix ELLE des lectrices 2020 m’a fait lire plus de polars/policiers depuis quatre mois que durant toute ma vie de lectrice (j’exagère à peine). S’il ne fallait en lire qu’un en 2019, ce serait celui-là ! Je suis vraiment passée à deux doigts du coup de coeur, et j’espère bientôt écrire un article sur cette lecture.

 

Un livre particulièrement marquant

  • The Hundredth Queen (#1), d’Emily R. King : À la base auto-édité sur Amazon publishing en anglais, traduit par la branche française de la maison d’éditions, ce premier tome d’une série de fantasy m’a fait passer un excellent moment dans un cadre oriental original.

 

Deux (grosses) déceptions

  • Sky burning down to ashes (#2 Ashes falling for the sky) de Nine Gorman & Mathieu Guibé : J’ai été particulièrement déçu par ce tome 2. Il ne s’agit pas que de la fin, mais aussi du contenu de ce tome 2 : je n’ai pas compris où voulaient en venir nos auteurs, alors qu’ils avaient réussi dans le premier tome à brosser le portrait de deux personnages abimés, mais attachants.
  • L’affaire Nobel d’Olivier Truc : Une affaire de scandale sexuel, un hashtag rose façon « Me Too » promettaient une vraie réflexion sur une institution – l’Académie Nobel – sclérosée et minée par un manque de modernité flagrant. Au lieu de cela, il s’agit plutôt des réflexions de l’auteur sur un pays idéalisé – la Suède – qui n’est pourtant pas si idéal que ça. Ça aurait pu être intéressant, mais ce n’est même pas bien fait.

 

Les personnages du mois:

  • Béatrice (American royals (#1), de Katherine McGee) : Et si une famille royale régnait sur les États-Unis d’Amérique ? Uchronie sympathique mais plutôt prétexte à la romance, American royals amène tout de même des réflexions intéressantes sur la perception de l’occupation du pouvoir par une femme.
  • Stevland  (Semiosis, Sue Burke) : Alors, laissez-moi vous dire que vous ne rencontrerez que rarement un personnage comme Stevland dans vos lectures. Un petit homme vert au sens propre du terme !

 

L’univers du mois :

  • La bretagne à la fois moderne et légendaire du Phare au corbeau de Rozenn Illiano : Fantômes, esprits, naufrages tragiques & maison hantée, on trouve de tout cela dans ce roman fantastique qui a l’intelligence de choisir un cadre qu’on connait (quasiment) tous et ancre ses péripéties dans notre quotidien. S’il y a d’autres tomes à venir, j’espère que l’autrice explorera d’autres régions françaises de cette manière. Un livre qui est parmi les 20 sélectionnées pour le PLIB 2020.

 

Une scène, une phrase

« Le mot trouble est d’ailleurs un mot magnifique : quelqu’un qui vous touche est quelqu’un qui vous trouble. Le sentiment est une confusion et j’attends de l’autre qu’il disjoigne, qu’il bouscule. L’eau était calme, vous rencontrez quelqu’un, l’eau devient trouble. »


 

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