#18 – Bilan du mois de janvier 2020

Nombre de livres lus : 12

Moyenne de la période : 2,2/4

Pages lues : 3.553

Un coup de cœur : Non. 

Une déception : Oui ! Il s’agit de Mers mortes, d’Aurélie Wellenstein. 

De retour pour ce premier mois de lecture de l’année ! Je suis heureuse de constater qu’il est assez représentatif de ce vers quoi je veux tendre pour 2020, à savoir la lecture de romans et de documentaires bien sûr, mais aussi de manga et de BDs. Même s’il n’y a pas une lecture qui se distingue des autres parmi ces douze livres lus, ce fût un mois riche en découverte, parfois un peu malheureuses.


Trois bonnes lectures …

  • La cité des chimères, de Vania Prates : Ce petit roman qui ne paie pas de mine, je l’ai lu uniquement parce qu’il est sélectionné pour le PLIB et auréolé de belles notes sur LivrAddict. Ça a été une excellente surprise, que ce soit au niveau de l’écriture, des personnages ou du rythme et je suis rapidement tombée sous le charme de ce bel hommage aux livres et à la lecture.
  • Par deux fois tu mourras, d’Éric Fouassier : Autre style, avec ce roman qui nous immerge parmi les Francs, dans les années 600. Entre rigueur historique et rythme enlevé, voilà bien un premier tome d’une saga historique française qui s’annonce ambitieuse ! Le second est d’ailleurs à paraître en mars.
  • Jouir, en quête du plaisir féminin, de Sarah Barmak :  Lu dans le cadre du Prix ELLE des lectrices, pour la sélection du mois de janvier. Comme toujours avec les livres de la collection ZONES, on est sur un documentaire à la fois qualitatif et très pédagogique, avec beaucoup de qualités mais aussi d’humour. Une lecture très enrichissante, qui déconstruit bon nombre de mythes autour de la sexualité féminine et plus largement, autour de la femme.

 

Un livre particulièrement marquant

  • En proie au silence #1, d’Akane Torikai : Le premier tome de ce manga affiche une ambition très claire : parler frontalement du consentement et de la pression sociale qu’il peut y avoir autour de la sexualité. Bien que ce premier opus soit court, on sent que la mangaka maîtrise son sujet et a envie de nous bousculer et de nous faire réfléchir. J’ai hâte de lire le second tome.

 

Trois déceptions

  • Mers mortes, d’Aurélie Wellenstein : Une énorme déception même car les différentes chroniques lues auparavant étaient particulièrement élogieuses. Il y a beaucoup de choses que je n’ai pas apprécié dans ce livre, livre que j’ai trouvé extrêmement maladroit dans le déroulement de son intrigue, de son rythme ou encore dans ses dialogues. L’idée de départ – le spectre d’une mer désormais disparue qui revient hanter les humains destructeurs – a pourtant un fort potentiel.
  • Une famille presque normale, de M.T. Edvardsson : Il n’y a rien à faire, je pense que je ne parviendrais jamais à me plonger avec plaisir dans un thriller psychologique pourtant très bien chroniqué sur Babelio ou LivrAddict. J’ai trouvé ce titre – qui nous propose de craquer le vernis d’une famille en apparence parfaite – plat et en manque terrible d’une atmosphère véritablement scandaleuse, ce qui est dommage.
  • Les révoltés de Bohen, Estelle Faye : Alors là, cas particulier. Même s’il a été  pré-sélectionné pour le PLIB en tant que one-shot, il s’agit quand même d’un tome 2. Si vous l’attaquez – comme moi – sans avoir lu auparavant Les seigneurs de Bohen, vous allez être perdus. Restent tout de même une plume que je n’ai pas trop apprécié, des personnages que j’ai trouvé caricaturaux et une action mal dosée par rapport à la description de la psychologie des personnages, un peu trop omniprésente.

 

Les personnages du mois:

  • Misuzu (En proie au silence #1, d’Akane Torikai) : Anti-héroïne de ce manga sur le consentement, cette jeune professeure exerce dans un lycée où les élèves sont soumis à un nombre croissant de pressions sociales en tout genre, alors qu’ils s’apprêtent à faire leur entrée dans l’âge adulte. Misuzu, encore très jeune, a bien du mal à les voir différemment que comme les élèves qu’elle a côtoyé à son époque et avec lesquels elle avait bien peu d’affinités. Un personnage imparfait, avec ses failles et ses défauts.
  • Frédégonde & Brunehilde  (Par deux fois tu mourras (#1 Les Francs-royaumes), d’Éric Fouassier) : Elles ne sont pas les personnages principaux de ce roman, mais ces deux reines que tout oppose, l’une gauloise, l’autre wisigothe vont se livrer une lutte sans merci pour le pouvoir. Des personnages très forts, que je ne connaissais pas bien.

 

L’univers du mois :

Ce n’est ni le plus cohérent, ni le plus complet que j’ai pu découvrir au cours de ma vie de lectrice, mais il a ce charme un peu désuet, un peu magique qui contribue à nous y faire entrer facilement.

 

Une scène, une phrase

  • Finissons donc avec Mers mortes d’Aurélie Wellenstein : 

« Peut-être qu’on a mérité ce qui nous arrive, pensa-t-il. Peut-être qu’on devrait tous disparaître. »


 

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