#24 – Bilan du mois de Juillet 2020

Nombre de livres lus : (dont 2 graphiques) 📚

Moyenne de la période : 2,5/4

Pages lues : 2.554

Un coup de cœur : Non.

Une déception : La vérité sur l’affaire Harry Québert, de Joël Dicker – qui s’est révélé bien en deçà de sa réputation. 

Bon, le mois de Juillet a été un petit mois, marqué par une panne de lecture due je pense à une accumulation de fatigue qui nous a toutes et tous plus ou moins touchée. Fort heureusement, j’ai la chance d’être en vacances depuis une semaine déjà, et pour encore trois semaines. Je compte donc bien en profiter et pour me rattraper niveau lecture (sans pression aucune, bien évidemment, ça n’est pas le but) et niveau fatigue. Au programme donc : la semaine passée Bourgogne et Jura en randonnée (et je m’en suis pris plein les yeux !) – une option raisonnable, puis trois semaines à la maison car mon conjoint doit désormais reprendre le travail : n’ayant pas télétravaillé puisque son métier ne le permet pas ou peu, il a perdu durant le confinement bon nombre de congés. Au programme donc : bricolage, cuisine, lecture comme dit plus haut, jardinage, musique, famille et amis.es.


Deux excellentes lectures …

  • Tous les hommes du roi, Robert Penn Warren : Nouvelle LC (toujours sur LivrAddict d’une œuvre publiée par la merveilleuse maison d’édition Monsieur Toussaint Louverture – qui prépare d’ailleurs une nouvelle édition d’Anne La maison aux pignons verts. Aussi paru sous le titre Les fous du roi, ce classique de la littérature américaine contemporaine m’a enchanté par sa finesse et sa tension permanente, matînées par un aspect politique passionnant. Très belle découverte.       >>Lire la chronique<<
  • Triangle amoureux (ou pas), Marisa Kanter : Une romance jeunesse qui m’a fait passer un excellent moment. Fait intéressant, la principale protagoniste est une jeune blogueuse littéraire : le roman fait donc la part belle à la passion de la lecture.          >>Lire la chronique<<

 

Une déception et une relecture orageuse …

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  • La vérité sur l’affaire Harry Québert, de Joël Dicker : C’est un livre « tout-ça-pour-ça ». Oui le battage à son sujet me paraît dorénavant bien excessif : personnages clichés, intrigues tirée par les cheveux et philosophie de comptoir sur l’art d’être écrivain. Ça se lit, mais voilà.       >>Lire la chronique<<

 

Les personnages du mois :

  • Adam (Tous les hommes du roi, R. Penn Warren) : Je ne peux pas vous dire pourquoi, mais ce personnage et sa « destinée » m’ont beaucoup marqué ce mois-ci.        >>Lire la chronique<< 
  • Sara (Juste une fois pour essayer, Élodie Garnier) : Le genre de personnage qui pourrait avoir tout pour être détestable au premier abord, mais elle m’a cependant touchée. Elle symbolise en effet à mon sens toute la pression sociale qu’il peut y avoir autour de l’homosexualité féminine ; Sara, qui jusque là a toujours vécu des relations hétérosexuelles et est désormais mère de famille, sent un poids terrible et bien trop lourd pesé sur ses épaules.         >>Lire la chronique<< 

 

L’univers du mois :

  • C’est bien la première fois que cela m’arrive, mais il faut un début à tout : aucune ambiance ne m’a suffisamment marqué ce mois-ci.

 

Une scène, une phrase

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  • J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman publié chez Lumen – le mois dernier me semble-t-il – qui colle parfaitement à l’actualité en abordant pêle-mêle des thèmes comme l’inclusivité (plus particulièrement en littérature jeunesse), la cancel culture ou encore le bannissement avec tact & intelligence.        >>Lire la chronique<< : 

« Quitte à rester, autant abattre un peu de travail. Avec la perspective de deux nouveaux romans à lire, je sens renaître ma motivation. Je réduis la fenêtre de conversation et rouvre celle de l’article pour Teen Vogue. La date de remise n’est que dans une semaine, mais je voudrais terminer le premier jet avant la reprise des cours. J’y parle de judéité en littérature YA – protagonistes ou auteurs.
Ariel Goldberg figure bien sûr en tête de liste. Ses thrillers psychologiques, souvent machiavéliques, mettent en scène, entre autres, des adolescents juifs. En lisant son premier roman, je me suis sentie représentée pour la première fois dans la fiction de genre. Je veux inspirer le même sentiment dans mon article. »

 

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