Bilan du mois de Décembre 2020

Nombre de livres lus : (dont 5 graphiques) 

Moyenne de la période : 2,5/4

Pages lues : 1.352

Un coup de cœur : Non ! Mais Sea, sexisme and sun de Marine Spaak n’en était pas loin.

Une déception : Oui ! Le quatrième et dernier tome de la série des Nora Jacobs par Jackie May.

Déjà le dernier mois de l’année ! Je n’ai que peu lu durant ce mois de décembre avec toujours ce petit souci de concentration qui m’empêche de me plonger dans une histoire correctement. Néanmoins, je ne m’inquiète pas plus que cela, car je sais – pour en avoir discuté – que je ne suis pas la seule à être dans ce cas en ce moment-même. C’est plutôt une histoire d’ambiance générale. Sinon, nous arrivons dans une période « bloguesque » que j’apprécie particulièrement : celle des bilans ! J’ai donc hâte de parcourir les vôtres dans les prochains jours.

♣︎ Une bonne lecture

Sea, sexisme and sun, Marine Spaak : Une BD documentaire réussie, qui parvient à synthétiser une foule de concepts et de théories touchant à la thématique du féminisme. – Lire la chronique –

♣︎ Une déception

Déchaînée (#4 Nora Jacobs), Jackie May : Dernier tome de la série, et peut-être le moins bon, malgré de bonnes idées. Rapide à lire néanmoins. – Lire la chronique –

♣︎ Les personnages du mois :

Marsupilami (La bête, Pé et Zidrou) : J’avais hâte de découvrir cette relecture du mythique Marsu ! L’animal, bien plus bestial dans son aspect comme dans son comportement, est une réussite. – Lire la chronique –

♣︎ L’univers du mois :

L’univers du Sorceleur (La malédiction des corbeaux (#1 The Witcher, Tobin et Kowalski)) : Je n’ai pas été compliquée à convaincre, je l’avoue ! Ce comics se situant dans la continuité du troisième jeu vidéo (et d’une certaine fin) remplit agréablement sa mission : nous offrir une histoire qui a tout d’une quête secondaire bien divertissante. – Lire la chronique –

♣︎ Une scène, une phrase

• Lu grâce à une masse-critique Babelio, Taxi Curaçao de Stefan Brijs n’a pas été un coup de cœur, mais tout de même une lecture forte, suivant sur trois générations une famille insulaire pauvre dans un contexte où il est plus que compliqué de s’en sortir. – Lire la chronique –

« Ils parlaient du crime avec un incroyable naturel, à croire qu’il s’agissait d’un droit nouvellement acquis. Nous sommes pauvres, nous avons donc le droit de voler et de dealer. Sans éprouver une once de culpabilité ni la moindre honte. Une sorte de jeu. »

5 réflexions sur “Bilan du mois de Décembre 2020

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