Amandine Malabul sorcière maladroite (#1 Amandine Malabul), Jill Murphy

Genre : Fantastique Jeunesse 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿

96 pages

Note : 4 sur 4.

✅ Plaisir de relecture ♥️ ; L’ambiance ; Les différents personnages.

🔴 RAS

« Amandine est bien l’élève la plus maladroite de l’Académie de sorcellerie ! Quel désastre lorsqu’il s’agit d’apprendre à voler à son chat Petipas ou de fabriquer la potion d’invisibilité.
Sans compter les mauvais tours d’Octavie Patâfiel… Mais un terrible complot se trame : élèves et professeurs pourraient bien être changés en grenouilles ! »

J’entame mes envies de relectures avec un titre qui me permet à la fois d’avancer dans un challenge (en gros, il me fallait un balai sur la couverture) mais aussi de trouver des idées de lectures pour ma chère petite nièce, six ans au moment où j’écris ces lignes et fan de Harry Potter (elle a vu et adoré le premier film) frustrée, car le premier tome de H.P. est « trop gros » et qu’elle ne « comprend rien » (elle a passé les vacances de Noël à se balader avec pour tenter de le lire, c’était vraiment adorable). En réfléchissant un peu, je me suis remémorée cette série de livres (trois ou quatre à mon époque, apparemment huit désormais) qui propose un univers assez similaire dans le principe, mais bien plus adapté en termes de lecture à son âge.

Amandine Malabul est une jeune sorcière qui entame sa première année à l’Académie de sorcellerie, une école coupée du monde avec tous les détails so British nécessaires qui vont bien : uniformes ternes, bâtisse austère, couloirs sombres et professeures revêches. Le problème d’Amandine, c’est qu’elle est un peu le Neville Longdubat de son époque – à savoir une sorcière pour sûre pas si nulle, mais terriblement gaffeuse et maladroite. Incapable de voler sur un balai correctement, incapable de préparer la bonne potion, et j’en pense. Dans ce premier tome – très bref parce qu’on est vraiment sur du très jeunesse – nous suivrons ses différentes erreurs, tout en apprenant à connaître son univers, ses professeurs, ses amies et ses ennemies.

« Amandine Malabul était nouvelle à l’académie: c’était sa première année d’études en sorcellerie et, pour tout dire, elle avait plutôt mal commencé. Amandine n’avait aucune intention d’enfreindre la discipline ni de contrarier ses professeurs, mais elle faisait partie de ces infortunés que la malchance prend un malin plaisir à plonger sans cesse dans l’embarras et il lui arrivait toujours quelque chose de fâcheux.« 

La comparaison avec Harry Potter est inévitable, et même si J.K. Rowling n’a jamais cité l’autrice Jill Murphy en tant que référence ou inspiration, on est en droit de se poser quelques questions sur une possibilité qu’elle ait eu, un jour ou l’autre ce livre entre ses mains dans sa jeunesse (puisque paru pour la première fois dans les années 70 et assez rapidement adapté en film).

En termes de public, il est indéniable que les « Amandine (…) » visent le jeune primo lecteur de sept ou huit ans. L’histoire est brève, centrée sur l’action et élude quelque peu les descriptions qui rendraient le texte trop lourd – par exemple, l’autrice mise davantage sur les illustrations qui ponctuent les pages pour nous « décrire » physiquement ses personnages. Finalement, ce n’est pas plus mal, car on se retrouve face à un texte sans âge, qui semble ne pas avoir pris une ride. Amandine est toujours aussi attachante, ce côté sorcière gaffeuse la rend accessible, comme une bonne copine dont on connait tout de même l’extrême bonté et la volonté de faire au mieux malgré ses (nombreux) ratés. Bref, un joli personnage qui dégage de belles valeurs.

En conclusion … Un premier tome agréable et qui ne manque pas de charme, accessible dès 6/7 ans.

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3 réflexions sur “Amandine Malabul sorcière maladroite (#1 Amandine Malabul), Jill Murphy

  1. Lilly McNocann dit :

    Je ne connaissais pas cette petite série, mais la couverture a un charmé délicieusement rétro ! Je garde la référence dans un coin de ma tête pour les enfants de mon entourage (ou pour moi-même !) Cela doit être le genre d’histoires qu’il est formidable de redécouvrir lorsqu’on les a lues dans sa jeunesse…

    Aimé par 1 personne

    • Les Mots de Mahault dit :

      Oui ! Et cela se ressent aussi au niveau du texte et des différentes illustrations à l’intérieur. Rétro, mais pas du tout « dépassé » en revanche (j’avais cette appréhension-là au départ avant de le relire).
      Formidable à redécouvrir et formidable d’apprendre qu’il y a des suites (écrites durant les années 2000) que je n’ai jamais lues 🙂

      Aimé par 1 personne

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