La fille dans l’écran, Lou Lubie et Manon Desveaux

Genre : Romance 🇫🇷

186 pages

Note : 2.5 sur 4.

✅ L’idée de partage des planches ; Bel équilibre entre les deux histoires.

🔴 Pas forcément le genre de dessin que j’affectionne ; Les univers des deux bédéastes sont trop similaires.

« Deux filles que tout opposent, prennent contact sur internet pour ensuite faire connaissance dans la « vraie vie ». Elles seront submergées par des sentiments troublants. Coline, 22 ans vit en France et souffre de troubles anxieux qui l’ont isolée du monde. Hébergée à la campagne chez ses grands-parents, elle rêve de devenir illustratrice. Ses recherches d’inspiration la conduisent à contacter Marley, une photographe installée à Montréal. De son côté, Marley, 28 ans vit au Québec a abandonné sa passion pour la photo pour se laisser porter par sa vie montréalaise trépidante. Elle a un job alimentaire, un amoureux québécois et un quotidien rythmé par des sorties. Les messages de Coline vont réveiller en elle un réel besoin d’authenticité. Coline et Marley vont tisser un lien capable de surmonter la distance et le décalage horaire et qui se révèlera de plus en plus dense jusqu’à la rencontre en France… »

Lire la suite

De chair et de flamme (The Witcher #2), Motyka/Strychowska

Genre : Fantasy 🇵🇱

112 pages

Note : 1 sur 4.

« De retour à Novigrad, Geralt accepte de protéger la fille d’un notable des assauts d’un soupirant trop entreprenant. La mission du sorceleur s’achève lorsqu’il découvre l’identité de l’amant : il s’agit de Jaskier, conteur, troubadour et chroniqueur officiel de la saga du Loup Blanc. Alors que Geralt s’enquiert de Priscilla, le joli coeur lui présente bien vite sa dernière trouvaille : une malle magique, gagnée lors d’une partie de gwent à Oxenfurt. Au contact du médaillon du sorceleur, la malle embarque à son bord les deux amis pour les terres lointaines du royaume d’Ophir, très loin « derrière les mers »… »

Tome précédent : La malédiction des corbeaux (The Witcher #1), Kowalski/Tobin

⚠️ Risque de potentiels divulgachâges concernant le jeu The Witcher 3 ainsi que ses extensions. ⚠️

Lire la suite

La malédiction des corbeaux (The Witcher #1), Kowalski/Tobin

Genre : Fantasy 🇺🇸

110 pages

Note : 3 sur 4.

« Après avoir survécu à la Chasse Sauvage et sauvé le monde d’un hiver éternel, Geralt de Riv poursuit la formation de sa protégée, Ciri, au rude métier de Sorceleur.

Sur la piste d’une strige terrorisant les environs de Novigrad, l’apprentie chasseuse de monstres cherche à en savoir toujours plus sur la créature. Au fil des haltes jusqu’à la capitale rédanienne, Geralt lui révèle les détails de sa dernière rencontre avec une strige du côté de Wyzima, un combat qui faillit lui coûter la vie. »

⚠️ Attention : Divulgachâge potentiel concernant le jeu vidéo The Witcher 3. ⚠️

Lire la suite

L’affaire du ticket scandaleux (#1 Dans la tête de Sherlock Holmes), Lieron/Dahan

Genre : Policier 🇫🇷

48 pages

Note : 2.5 sur 4.

✅ La construction originale ; Le dessin.

🔴 Un sentiment de déjà-lu ; L’enquête en elle-même qui ne m’a pas accrochée plus que ça.

« Un simple diagnostic médical du Dr Watson se révèle être bien plus que cela…
La découverte d’une poudre mystérieuse sur des vêtements et d’un ticket de spectacle très particulier amène Sherlock Holmes à penser que le patient n’est pas l’unique victime d’un complot de grande ampleur.
Il semblerait en effet que l’étrange disparition de londoniens trouve son explication dans les représentations d’un magicien Chinois. D’autres tickets retrouvés confirment les soupçons du détective…
Dans les écrits de Conan Doyle, Watson n’a pu dépeindre que la face émergée de Sherlock Holmes… Mais dans ce livre, nous pénétrerons visuellement le mental du détective, le long du fil de son raisonnement, et à travers l’architecture de son monde interdit ! »

Lire la suite

L’enfance de l’art (#1 Miss Charity), Loïc Clément et Anne Montel (d’après l’oeuvre de Marie-Aude Murail)

Genre : Jeunesse 🇫🇷

120 pages

Note : 4 sur 4.

♥️ COUP DE COEUR ♥️

« En 1880, Charity est une petite fille de la bonne société anglaise. Endeuillée par la mort de ses petites soeurs, sa famille lui accorde peu d’attention ; aussi se réfugie-t-elle auprès de sa bonne, Tabitha. Elle élève également des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope et apprend Shakespeare par coeur, espérant qu’un jour quelque chose rompra sa solitude. »

Lire la suite