Quitter les monts d’automne, Émilie Querbalec #PLIB2021

Genre : Science-fiction 🇫🇷

440 pages

Note : 3 sur 4.

[Lu dans le cadre du Prix Imaginales des Bibliothécaires 2021, également pré-sélectionné dans le cadre du PLIB2021. #ISBN9782226451934]

« Recueillie par sa grand-mère après la mort de ses parents, la jeune Kaori vit dans les monts d’Automne où elle se destine à être conteuse. Sur Tasai, comme partout dans les mondes du Flux, l’écriture est interdite. Seule la tradition du « Dit » fait vivre la mémoire de l’humanité. Mais le Dit se refuse à Kaori et la jeune fille se voit dirigée vers une carrière de danseuse. Lorsque sa grand-mère meurt, Kaori hérite d’un rouleau de calligraphie, objet tabou par excellence, dont la seule détention pourrait lui valoir une condamnation à mort. Pour percer les secrets de cet objet, mais aussi le mystère qui entoure la disparition de ses parents, elle devra quitter les monts d’Automne et rejoindre la capitale. Sa quête de vérité la mènera encore plus loin, très loin de chez elle.

Débutant comme un roman initiatique d’inspiration japonaise, Quitter les monts d’Automne s’impose vite comme un récit d’aventure qui frappe d’abord par sa beauté et sa poésie, puis par sa cruauté et son érotisme subtil. »

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T.T.L. #34 – La santé

Le Throwback Thursday Livresque est un rendez-vous hebdomadaire qui sévit depuis quelques années sur la blogosphère. Le principe ? Chaque jeudi, un thème donné est l’occasion de revenir sur une lecture passée – en accord avec le dit-sujet, bien sûr. Le récap’ des liens se fait sur le blog MyBooks.

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Je participe au PIB 2021 ! – Bilan et l’heure du choix

C’est avec un plaisir non dissimulé que je participe cette année – et pour la troisième fois ! – au Prix Imaginales des Bibliothécaires. Si je n’en avais pas fait part sur le blog les deux années précédentes, il m’a semblé intéressant cette année d’y consacrer quelques mots. Je vous expliquais tout sur ce prix et sur la sélection dans ce premier article, si cela vous intéresse.

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La princesse au visage de nuit, David Bry #PLIB2021

Genre : Fantastique 🇫🇷

280 pages

Note : 2 sur 4.

[Lu dans le cadre du Prix Imaginales des Bibliothécaires 2021, ainsi que pour le PLIB2021. #ISBN9782918541721]

« Dans les bois vit la princesse au visage de nuit ; ses yeux sont des étoiles et ses cheveux l’obscur.

Hugo, enfant violenté par ses parents, s’est enfui avec ses amis dans la forêt, à la recherche de la princesse au visage de nuit, qui exaucerait les vœux des enfants malheureux… Il est ressorti du bois seul et sans souvenirs et a été placé dans une famille d’accueil.

Vingt ans plus tard, alors qu’il a tout fait pour oublier son enfance, Hugo apprend la mort de ses parents. Mais, de retour dans le village de son enfance, il découvre que ses parents auraient été assassinés, et d’étranges événements se produisent. La petite voiture de son enfance réapparaît comme par magie. De mystérieuses lueurs brillent dans les bois. Les orages soufflent des prénoms dans le vent. »

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Février/Mars/Avril 2021

Nombre de livres lus : 18 (dont 10 graphiques) 

Moyenne de la période : 2,8/4

Pages lues : 5.607

Un coup de cœur : Oui ! Pour les volumes 2 et 3 d’Heartstopper, d’Alice Oseman.

Une déception : Oui et non, parce que je m’y attendais un peu. Il s’agit de Dark Romance de Penelope Douglas.

N’ayant lu sur février et mars que deux romans « bof » et deux BDs « bof » (les quatre premiers tout en haut) – ajoutez à cela une flemme aigüe de faire des bilans – j’ai décidé d’opter pour un format trimestriel pour cette fois-ci. Il faut dire que je me suis bien rattrapée sur le mois d’avril, avec une envie de lire qui est revenue progressivement et principalement grâce aux formats graphiques, délaissant de fait ma géniale activité favorite de ces derniers temps à savoir zoner sur mon téléphone jusqu’à en avoir mal aux yeux.

Plus personnellement (et sérieusement), après deux mois et demi d’indécisions à mon boulot – et surtout de frilosité alors que bon, on est dans cette histoire d’épidémie depuis plus d’un an tout de même – je pense qu’être en vacances (en ce moment, et pour encore une semaine) me fait le plus grand bien. Autant d’habitude je compartimente très bien vie perso/vie pro., autant ces derniers temps, la fatigue induite par la seconde s’est trop faite ressentir sur la première. Ça me laisse également le temps d’appréhender en douceur – et dans mon coin – ce déconfinement (qui est tombé pile au début de mes vacances, si je n’ai pas bien calculé mon coup ^.^ !) sans subir ces personnes qui font n’importe quoi du jour au lendemain et qui me hérissent au plus haut niveau.

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