Un palais d’épines et de roses (#1), Sarah J. Maas

« En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix. »


Genre : Fantasy/Romance/Young-adult  –   525 pages


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L’amie prodigieuse (#1 L’amie prodigieuse), Elena Ferrante

« Naples, fin des années cinquante. Deux amies, Elena et Lila, vivent dans un quartier défavorisé de la ville, leurs familles sont pauvres et, bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila, la surdouée, abandonne rapidement l’école pour travailler avec son père et son frère dans leur échoppe de cordonnier. En revanche, Elena est soutenue par son institutrice, qui pousse ses parents à l’envoyer au collège puis, plus tard, au lycée, comme les enfants des Carracci et des Sarratore, des familles plus aisées qui peuvent se le permettre.
Durant cette période, les deux jeunes filles se transforment physiquement et psychologiquement, s’entraident ou s’en prennent l’une à l’autre. Leurs chemins parfois se croisent et d’autres fois s’écartent, avec pour toile de fond une Naples sombre mais en ébullition, violente et dure. Des chemins qui les conduiront, après le passage par l’adolescence, à l’aube de l’âge adulte, non sans ruptures ni souffrances.
Formidable voyage dans Naples et dans l’Italie du boom économique, L’amie prodigieuse trace le portrait de deux héroïnes inoubliables, qu’Elena Ferrante traque avec passion et tendresse jusqu’au plus profond de leur âme. »


Genre : Littérature Italienne   –   448 pages


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#13 – Bilan du mois d’Août 2019

Nombre de livres lus : 11

Moyenne de la période : 2,7/4

Pages lues : 3.900

Un coup de cœur : oui ! Dans la chambre noire de Susan Faludi & Haute-école de Sylvie Denis.

Une déception : oui ! Le tome 1 de L’automne des magiciens et le tome 1 des Ombres de la nuit, qui est même plus que ça.

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Haute-école, Sylvie Denis

« Dans une société proche de celle de la France à la veille de la Révolution, le sort des magiciens n’intéresse que quelques intellectuels contestataires. Les enfants dotés de pouvoirs magiques sont enlevés à leurs familles afin d’être éduqués à la Haute-École et contrôlés par la noblesse. Au moment où le règne d’Urbain IV s’achève, Mérot l’Ancien, le directeur de la Haute-École, meurt et les complots se multiplient : marchands rêvant de pouvoir politique, soldats amers, paysans appauvris, magiciens asservis. Hérus Tork, qui intrigue pour succéder à Mérot, achève sa patrouille annuelle à la recherche des magiciens cachés. Lors de sa dernière halte il capture Raoul des Crapauds, le fils d’un boulanger, mais ne repère pas Ian qui décide de partir à la capitale à la recherche des magiciens clandestins… »


Genre : Fantasy   –   538 pages


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Dans la chambre noire, Susan Faludi

« Le 7 juillet 2004, Susan Faludi reçoit un e-mail d’une certaine Stéfanie, accompagné de photographies. Sur l’une d’entre elles, on distingue une femme âgée posant dans le hall d’un hôpital thaïlandais. Sur une autre, on l’aperçoit dans un bosquet, arborant une perruque d’un roux flamboyant.
Steven, après vingt-cinq ans de silence, a préféré les images pour annoncer à sa fille, via ce message électronique, qu’il avait changé de sexe. Et pour l’inviter en Hongrie, où Stéfi est retournée vivre, afin d’écrire son histoire.
Comment Steven a-t-il pu passer de pater familias misogyne et violent à cette femme hongroise ? Et pourquoi ? À travers une enquête passionnante dans le Budapest des pogroms jusqu’à celui, actuel, du repli identitaire, Susan Faludi tente de répondre à ces questions en plongeant dans l’enfance de Steven, jeune juif contraint de se déguiser pour survivre aux rafles.
Depuis la Hongrie jusqu’au États-Unis, en passant par le Brésil où il avait trouvé refuge, ainsi qu’une photographie se développerait par couches dans une chambre noire, Susan démaquille les visages de son père. L’auteur n’écrira finalement pas l’histoire de Stéfi, mais celle d’une réconciliation. Un récit poignant, qui pose de façon inédite la question des identités, aussi bien sexuelles que religieuses ou politiques. »


Genre : Essai, témoignage   –   464 pages


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